La Mauritanie a réaffirmé son ferme attachement aux principes et aux valeurs consacrés par la Charte africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, tout en soulignant le rôle central joué par la Commission dans le renforcement du système de protection des droits humains à l’échelle du continent.
Cette déclaration a été faite par le Commissaire adjoint aux Droits de l’homme, à l’Action humanitaire et aux Relations avec la Société civile, M. Hadrami Mahmoud Wedad, lors de son intervention, ce mardi, aux travaux de la 89ᵉ session ordinaire de la Commission africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, qui se tient dans la capitale sénégalaise, Dakar.
Le Commissaire adjoint a souligné que cette session se déroule dans un contexte régional et international particulièrement complexe, marqué par des défis interdépendants auxquels le continent africain est confronté. Parmi ceux-ci figurent notamment les conflits armés, le terrorisme, la criminalité organisée transfrontalière, l’intensification des flux de réfugiés et de migrants, ainsi que les conséquences des changements climatiques et les pressions économiques et sociales.
Il a insisté sur le fait que ces défis imposent aux États de redoubler d’efforts afin de concilier les impératifs de sécurité et de stabilité avec le respect de leurs engagements en matière de protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales, dans le respect de l’État de droit et le renforcement de la solidarité et de la coopération africaines.
Il a affirmé que la République islamique de Mauritanie, sous la conduite de Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, poursuit la mise en œuvre d’une vision nationale qui place la préservation de la dignité humaine, la promotion de la justice sociale, la consolidation de l’État de droit, ainsi que le renforcement de l’unité nationale et de la paix civile au cœur de l’action gouvernementale.
Il a précisé que cette volonté politique s’est traduite par la poursuite des réformes législatives et institutionnelles, le renforcement des mécanismes de prévention et de protection, l’élargissement des programmes de protection sociale et l’amélioration de l’accès aux services essentiels, notamment l’éducation et la santé, avec une attention particulière accordée aux catégories les plus vulnérables.
Il a également indiqué que la Stratégie nationale de promotion et de protection des droits de l’homme pour la période 2024-2028 constitue le cadre de référence de ces efforts. Celle-ci vise notamment à intégrer l’approche fondée sur les droits humains dans les politiques publiques, à renforcer la coordination entre les différents acteurs, à promouvoir une culture des droits de l’homme et à développer les mécanismes de suivi de la mise en œuvre des engagements et recommandations internationaux et régionaux.
Le Commissaire adjoint a annoncé que l’année en cours a constitué une étape importante dans le processus d’interaction de la Mauritanie avec le système international des droits de l’homme. Le pays a ainsi achevé avec succès le quatrième cycle de l’Examen périodique universel (EPU) devant le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, avec l’adoption des résultats de son examen lors de la 62ᵉ session du Conseil, en juin 2026.
Il a révélé que, dans le cadre de cet examen, la Mauritanie a reçu 271 recommandations, dont 229 ont été acceptées. Ce résultat témoigne de son engagement dans le dialogue interactif avec les États membres et de sa volonté de poursuivre les réformes et de renforcer le respect de ses engagements internationaux en matière de droits de l’homme.
La Mauritanie a également renouvelé son engagement à poursuivre une coopération constructive avec les organes conventionnels et les procédures spéciales des Nations Unies, convaincue que le dialogue substantiel et une interaction responsable avec les mécanismes internationaux de protection constituent des leviers essentiels pour améliorer les politiques nationales et renforcer leur efficacité.
Dans ce cadre, le Commissaire adjoint a souligné que les échanges avec le Rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits de l’homme des migrants ont constitué une autre étape importante de la coopération avec les mécanismes internationaux. Cette dynamique fait suite à la visite officielle effectuée en Mauritanie par le Rapporteur spécial en septembre 2025, puis au dialogue interactif consacré au rapport de cette visite devant le Conseil des droits de l’homme, lors de sa 62ᵉ session.
Il a réaffirmé la volonté de la Mauritanie de poursuivre le dialogue et de renforcer sa coopération avec les mécanismes africains, en particulier la Commission africaine des Droits de l’Homme et des Peuples. Il a estimé que l’efficacité du système africain de protection des droits de l’homme repose sur le dialogue, la coopération, la prise en compte des réalités et des défis auxquels les États sont confrontés, ainsi que le renforcement de leurs capacités nationales à mettre en œuvre les recommandations et à obtenir des résultats concrets et durables au bénéfice des citoyens.
Dans cette perspective, la Mauritanie a souligné l’importance d’accorder aux droits économiques, sociaux et culturels, ainsi qu’au droit au développement, la place qu’ils méritent parmi les priorités de l’action africaine en matière de droits de l’homme. Cette priorité revêt une importance particulière au regard des défis structurels auxquels le continent est confronté, notamment l’endettement, l’insuffisance des financements, les changements climatiques et les inégalités de chances au sein du système économique international.
En conclusion, le Commissaire adjoint a affirmé que le renforcement du partenariat entre les États africains et leurs institutions de défense des droits de l’homme, dans un esprit de dialogue, de confiance et de responsabilité partagée, est de nature à contribuer à la construction d’une Afrique plus stable, plus juste et plus prospère, où les peuples jouissent pleinement de leurs droits et de leurs libertés fondamentales.
La participation de la Mauritanie à cette session s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par le gouvernement, pour renforcer la présence du pays dans les instances régionales et internationales consacrées aux droits de l’homme et réaffirmer son engagement à poursuivre une coopération positive avec les différents mécanismes africains, au service de la dignité humaine, de la justice et de la promotion des droits de l’homme sur le continent. AMI
Cette déclaration a été faite par le Commissaire adjoint aux Droits de l’homme, à l’Action humanitaire et aux Relations avec la Société civile, M. Hadrami Mahmoud Wedad, lors de son intervention, ce mardi, aux travaux de la 89ᵉ session ordinaire de la Commission africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, qui se tient dans la capitale sénégalaise, Dakar.
Le Commissaire adjoint a souligné que cette session se déroule dans un contexte régional et international particulièrement complexe, marqué par des défis interdépendants auxquels le continent africain est confronté. Parmi ceux-ci figurent notamment les conflits armés, le terrorisme, la criminalité organisée transfrontalière, l’intensification des flux de réfugiés et de migrants, ainsi que les conséquences des changements climatiques et les pressions économiques et sociales.
Il a insisté sur le fait que ces défis imposent aux États de redoubler d’efforts afin de concilier les impératifs de sécurité et de stabilité avec le respect de leurs engagements en matière de protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales, dans le respect de l’État de droit et le renforcement de la solidarité et de la coopération africaines.
Il a affirmé que la République islamique de Mauritanie, sous la conduite de Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, poursuit la mise en œuvre d’une vision nationale qui place la préservation de la dignité humaine, la promotion de la justice sociale, la consolidation de l’État de droit, ainsi que le renforcement de l’unité nationale et de la paix civile au cœur de l’action gouvernementale.
Il a précisé que cette volonté politique s’est traduite par la poursuite des réformes législatives et institutionnelles, le renforcement des mécanismes de prévention et de protection, l’élargissement des programmes de protection sociale et l’amélioration de l’accès aux services essentiels, notamment l’éducation et la santé, avec une attention particulière accordée aux catégories les plus vulnérables.
Il a également indiqué que la Stratégie nationale de promotion et de protection des droits de l’homme pour la période 2024-2028 constitue le cadre de référence de ces efforts. Celle-ci vise notamment à intégrer l’approche fondée sur les droits humains dans les politiques publiques, à renforcer la coordination entre les différents acteurs, à promouvoir une culture des droits de l’homme et à développer les mécanismes de suivi de la mise en œuvre des engagements et recommandations internationaux et régionaux.
Le Commissaire adjoint a annoncé que l’année en cours a constitué une étape importante dans le processus d’interaction de la Mauritanie avec le système international des droits de l’homme. Le pays a ainsi achevé avec succès le quatrième cycle de l’Examen périodique universel (EPU) devant le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, avec l’adoption des résultats de son examen lors de la 62ᵉ session du Conseil, en juin 2026.
Il a révélé que, dans le cadre de cet examen, la Mauritanie a reçu 271 recommandations, dont 229 ont été acceptées. Ce résultat témoigne de son engagement dans le dialogue interactif avec les États membres et de sa volonté de poursuivre les réformes et de renforcer le respect de ses engagements internationaux en matière de droits de l’homme.
La Mauritanie a également renouvelé son engagement à poursuivre une coopération constructive avec les organes conventionnels et les procédures spéciales des Nations Unies, convaincue que le dialogue substantiel et une interaction responsable avec les mécanismes internationaux de protection constituent des leviers essentiels pour améliorer les politiques nationales et renforcer leur efficacité.
Dans ce cadre, le Commissaire adjoint a souligné que les échanges avec le Rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits de l’homme des migrants ont constitué une autre étape importante de la coopération avec les mécanismes internationaux. Cette dynamique fait suite à la visite officielle effectuée en Mauritanie par le Rapporteur spécial en septembre 2025, puis au dialogue interactif consacré au rapport de cette visite devant le Conseil des droits de l’homme, lors de sa 62ᵉ session.
Il a réaffirmé la volonté de la Mauritanie de poursuivre le dialogue et de renforcer sa coopération avec les mécanismes africains, en particulier la Commission africaine des Droits de l’Homme et des Peuples. Il a estimé que l’efficacité du système africain de protection des droits de l’homme repose sur le dialogue, la coopération, la prise en compte des réalités et des défis auxquels les États sont confrontés, ainsi que le renforcement de leurs capacités nationales à mettre en œuvre les recommandations et à obtenir des résultats concrets et durables au bénéfice des citoyens.
Dans cette perspective, la Mauritanie a souligné l’importance d’accorder aux droits économiques, sociaux et culturels, ainsi qu’au droit au développement, la place qu’ils méritent parmi les priorités de l’action africaine en matière de droits de l’homme. Cette priorité revêt une importance particulière au regard des défis structurels auxquels le continent est confronté, notamment l’endettement, l’insuffisance des financements, les changements climatiques et les inégalités de chances au sein du système économique international.
En conclusion, le Commissaire adjoint a affirmé que le renforcement du partenariat entre les États africains et leurs institutions de défense des droits de l’homme, dans un esprit de dialogue, de confiance et de responsabilité partagée, est de nature à contribuer à la construction d’une Afrique plus stable, plus juste et plus prospère, où les peuples jouissent pleinement de leurs droits et de leurs libertés fondamentales.
La participation de la Mauritanie à cette session s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par le gouvernement, pour renforcer la présence du pays dans les instances régionales et internationales consacrées aux droits de l’homme et réaffirmer son engagement à poursuivre une coopération positive avec les différents mécanismes africains, au service de la dignité humaine, de la justice et de la promotion des droits de l’homme sur le continent. AMI

La Mauritanie renouvelle son engagement en faveur des principes de la Charte africaine des Droits de l’Homme et des Peuples lors de la 89ᵉ session de la Commission africaine à Dakar
