L’autorité de régulation a organisé, lundi à Nouakchott, avec la collaboration du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), un atelier sous le thème : « Renforcement des capacités réglementaires et institutionnelles en matière de tarification, élaboration et de mise en œuvre de cadres réglementaires appropriés pour les mini-réseaux électriques ».
L’atelier vise la maîtrise technique des outils de tarification. Il a également pour ambition de tirer les leçons des bonnes pratiques, de renforcer la capacité collective des institutions mauritaniennes à construire un environnement favorable aux investissements, à garantir la viabilité économique des mini-réseaux et à assurer cet équilibre délicat, d’une part, l’accessibilité des services pour les populations, et d’autre part, les impératifs de rentabilité et de viabilité pour les opérateurs.
Les travaux de l’atelier portent notamment sur la tarification, les licences, la qualité des services, la protection des consommateurs ainsi que les mécanismes de contrôle et de suivi, en s’appuyant sur des expériences africaines réussies, en vue de formuler des recommandations pratiques susceptibles de contribuer au développement de la gouvernance et de la régulation du secteur de l’énergie et à l’élargissement de l’accès des citoyens aux services électriques.
Dans un mot prononcé à cette occasion, le conseiller technique du ministre de l’Énergie et du Pétrole, secrétaire général par intérim du département, M. Moustapha Bechir a indiqué que l’élargissement de l’accès à l’électricité, notamment dans les zones rurales et éloignées, constitue une priorité du programme de développement de Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.
Il a précisé que le gouvernement œuvre à la valorisation des ressources énergétiques nationales, leur diversification et au développement des infrastructures électriques, afin de parvenir à une électricité durable et fiable à l’horizon 2030.
Le conseiller a affirmé que les mini-réseaux électriques constituent un outil important pour accélérer l’électrification des zones éloignées. Leur réussite nécessite, dit-il, un cadre réglementaire et institutionnel clair garantissant la qualité des services, la protection des droits des consommateurs et la viabilité économique des opérateurs.
M. Moustapha Bechir a assuré que la mise en place d’une tarification adaptée aux mini-réseaux électriques constitue un élément essentiel pour assurer la viabilité du modèle économique, à travers un équilibre entre la capacité des citoyens à supporter le coût du service, la continuité et la qualité de celui-ci, ainsi que la viabilité financière des opérateurs.
De son côté, le président du conseil national de régulation, M. Sid’Ahmed Ould Raïss a indiqué que l’organisation de cet atelier s’inscrit dans le cadre des efforts visant à renforcer les capacités réglementaires et institutionnelles dans le domaine des mini-réseaux électriques.
Il a salué l’appui apporté par le PNUD pour le développement du secteur de l’électricité, notamment à travers sa contribution à l’actualisation du nouveau code de l’électricité et la mise en place d’un observatoire des données du secteur.
M. Sid’Ahmed Ould Raïss a également affirmé que le développement des mini-réseaux électriques constitue une option stratégique pour améliorer l’accès à l’électricité, particulièrement dans les zones rurales et éloignées, insistant sur l’importance de disposer d’un cadre réglementaire clair et stable permettant de garantir l’équilibre entre les intérêts des consommateurs et ceux des opérateurs et d’encourager les investissements dans le secteur.
Le représentant résident du PNUD en Mauritanie, M. Mansour N’Djaye a souligné que l’accès à une énergie fiable, durable et abordable constitue un pilier essentiel du développement humain durable. Il a relevé que la Mauritanie dispose d’importantes potentialités dans le domaine des énergies renouvelables qui lui permettent d’accélérer sa transformation économique et de renforcer sa capacité à faire face aux changements climatiques.
Il a précisé que les mini-réseaux électriques et les solutions énergétiques décentralisées constituent désormais une option stratégique pour élargir l’accès à l’électricité dans les zones rurales, mettant en exergue, dans ce cadre, l’importance du programme d’électrification des zones rurales isolées soutenu par le PNUD et les solutions énergétiques durables qu’il offre au bénéfice direct des populations.
Le représentant résident a ajouté que la réalisation de ces objectifs exige de renforcer la gouvernance et de développer le cadre réglementaire du secteur de l’énergie, de manière à garantir la qualité et la durabilité des services et à stimuler les investissements publics et privés.
M. Mansour N’Diaye a aussi assuré que cet atelier constitue une étape importante dans le renforcement des capacités institutionnelles et le développement des cadres réglementaires à même de garantir la viabilité économique des mini-réseaux électriques et d’assurer un équilibre entre l’élargissement des services aux citoyens et la pérennité de l’activité des opérateurs.
La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence d’un représentant du Forum africain des régulateurs des services publics, du directeur général de la Société mauritanienne d’électricité (SOMELEC) ainsi que de plusieurs responsables et cadres de l’autorité de régulation multisectorielle. AMI
L’atelier vise la maîtrise technique des outils de tarification. Il a également pour ambition de tirer les leçons des bonnes pratiques, de renforcer la capacité collective des institutions mauritaniennes à construire un environnement favorable aux investissements, à garantir la viabilité économique des mini-réseaux et à assurer cet équilibre délicat, d’une part, l’accessibilité des services pour les populations, et d’autre part, les impératifs de rentabilité et de viabilité pour les opérateurs.
Les travaux de l’atelier portent notamment sur la tarification, les licences, la qualité des services, la protection des consommateurs ainsi que les mécanismes de contrôle et de suivi, en s’appuyant sur des expériences africaines réussies, en vue de formuler des recommandations pratiques susceptibles de contribuer au développement de la gouvernance et de la régulation du secteur de l’énergie et à l’élargissement de l’accès des citoyens aux services électriques.
Dans un mot prononcé à cette occasion, le conseiller technique du ministre de l’Énergie et du Pétrole, secrétaire général par intérim du département, M. Moustapha Bechir a indiqué que l’élargissement de l’accès à l’électricité, notamment dans les zones rurales et éloignées, constitue une priorité du programme de développement de Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.
Il a précisé que le gouvernement œuvre à la valorisation des ressources énergétiques nationales, leur diversification et au développement des infrastructures électriques, afin de parvenir à une électricité durable et fiable à l’horizon 2030.
Le conseiller a affirmé que les mini-réseaux électriques constituent un outil important pour accélérer l’électrification des zones éloignées. Leur réussite nécessite, dit-il, un cadre réglementaire et institutionnel clair garantissant la qualité des services, la protection des droits des consommateurs et la viabilité économique des opérateurs.
M. Moustapha Bechir a assuré que la mise en place d’une tarification adaptée aux mini-réseaux électriques constitue un élément essentiel pour assurer la viabilité du modèle économique, à travers un équilibre entre la capacité des citoyens à supporter le coût du service, la continuité et la qualité de celui-ci, ainsi que la viabilité financière des opérateurs.
De son côté, le président du conseil national de régulation, M. Sid’Ahmed Ould Raïss a indiqué que l’organisation de cet atelier s’inscrit dans le cadre des efforts visant à renforcer les capacités réglementaires et institutionnelles dans le domaine des mini-réseaux électriques.
Il a salué l’appui apporté par le PNUD pour le développement du secteur de l’électricité, notamment à travers sa contribution à l’actualisation du nouveau code de l’électricité et la mise en place d’un observatoire des données du secteur.
M. Sid’Ahmed Ould Raïss a également affirmé que le développement des mini-réseaux électriques constitue une option stratégique pour améliorer l’accès à l’électricité, particulièrement dans les zones rurales et éloignées, insistant sur l’importance de disposer d’un cadre réglementaire clair et stable permettant de garantir l’équilibre entre les intérêts des consommateurs et ceux des opérateurs et d’encourager les investissements dans le secteur.
Le représentant résident du PNUD en Mauritanie, M. Mansour N’Djaye a souligné que l’accès à une énergie fiable, durable et abordable constitue un pilier essentiel du développement humain durable. Il a relevé que la Mauritanie dispose d’importantes potentialités dans le domaine des énergies renouvelables qui lui permettent d’accélérer sa transformation économique et de renforcer sa capacité à faire face aux changements climatiques.
Il a précisé que les mini-réseaux électriques et les solutions énergétiques décentralisées constituent désormais une option stratégique pour élargir l’accès à l’électricité dans les zones rurales, mettant en exergue, dans ce cadre, l’importance du programme d’électrification des zones rurales isolées soutenu par le PNUD et les solutions énergétiques durables qu’il offre au bénéfice direct des populations.
Le représentant résident a ajouté que la réalisation de ces objectifs exige de renforcer la gouvernance et de développer le cadre réglementaire du secteur de l’énergie, de manière à garantir la qualité et la durabilité des services et à stimuler les investissements publics et privés.
M. Mansour N’Diaye a aussi assuré que cet atelier constitue une étape importante dans le renforcement des capacités institutionnelles et le développement des cadres réglementaires à même de garantir la viabilité économique des mini-réseaux électriques et d’assurer un équilibre entre l’élargissement des services aux citoyens et la pérennité de l’activité des opérateurs.
La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence d’un représentant du Forum africain des régulateurs des services publics, du directeur général de la Société mauritanienne d’électricité (SOMELEC) ainsi que de plusieurs responsables et cadres de l’autorité de régulation multisectorielle. AMI

L’autorité de régulation organise un atelier sur le renforcement des capacités réglementaires dans le domaine des mini-réseaux électriques
